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OPHELIA RADAR · 1 min

Autotransplantation dentaire : ce que changent les répliques imprimées en 3D

Les répliques imprimées peuvent faciliter la préparation d’une autotransplantation et réduire certaines étapes opératoires. Cet avantage ne démontre pas automatiquement une meilleure survie de la dent transplantée.

Ce que les sources permettent de dire

Douze études (759 troisièmes molaires à racines complètes) : survie poolée de 93,62 % à un an après exclusion des études à 100 % ; avec techniques 3D, résorption radiculaire 2,06 % et ankylose 2,81 %, contre 10,18 % et 6,49 % sans. Publication 37201977.

Essai contrôlé non randomisé (46 patients de 13 à 22 ans) : les répliques imprimées réduisent la durée totale d'intervention (−13,42 minutes) sans effet significatif sur le temps extra-oral de la dent donneuse. Publication 37915275.

Essai contrôlé de la même équipe : aucune différence de survie ni de résultats cliniques ou radiologiques à 12 mois avec ou sans protocole CBCT et réplique ; intérêt surtout pour l'efficacité opératoire et la formation des cliniciens. Publication 39506454.

Replacer les résultats dans le raisonnement clinique

La réplique sert à préparer le site tout en limitant certaines manipulations de la dent donneuse. Sa précision et la planification doivent donc rester contrôlées. Le temps total d’intervention et le temps extra-oral sont deux mesures distinctes. Les comparer avec les résultats de suivi permet de comprendre si l’apport numérique concerne surtout l’exécution ou également le devenir clinique.

Questions fréquentes

Un gain de temps prouve-t-il un gain de survie ?

Les deux résultats doivent être mesurés séparément.

La réplique remplace-t-elle la sélection du cas ?

Le contexte anatomique et biologique reste nécessaire.

Références

POUR ALLER PLUS LOIN

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